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La presse internationale nous a informé d'une nouvelle vague de grèves en Égypte, grèves pouvant être interprétées comme le symptôme d'une économie en voie de libéralisation. Seulement en 2006, le quotidien indépendant al-Masri al-Yom a recensé 222 cas attestant du renouveau du mouvement ouvrier, dont une grève d'une semaine au complexe industriel de Mahalla al-Kobra (Caire), impliquant quelques 10.000 travailleurs. Cette mobilisation a marqué le point de départ d'une vague de grèves, la plus grande dans le pays depuis les années 1940 selon les spécialistes. On pense que la première grève dans l'histoire de l'Egypte a eu lieu en 1897 contre la Société de tabac.
El Watan
La coordination nationale des sections CNES lance une pétition pour la réhabilitation de leur collègue, Ahmed Rouadjia, de l'université de M'sila et contre l'autoritarisme et l'arbitraire qui sévissent au sein de l'université algérienne. M. Rouadjia fait partie des enseignants sanctionnés pour avoir exprimé son point de vue sur l'état désastreux dans lequel se trouve l'université. D'autres enseignants à Mascara, Khenchela, Sidi Bel Abbès, etc. connaissent et vivent des situations similaires, est-il souligné dans cette pétition. Pour la signature, prendre contact avec CNES USTO canal.informatif.cnes.usto@ gmail.com

« Les enseignants de la Faculté d'Architecture et du Génie civil, seront en grève le 30 mai ». Telle est l'annonce faite par M.Chouicha Kaddour, coordonnateur de la section syndicale CNES-USTO, hier, au siège de la coordination sise à l'Université des sciences et de la technologie d'Oran (USTO). [Lire la suite]
Introduction :
Cette intervention ne peut avoir un sens que si l’on garde à l’esprit le fait que l’université Algérienne étant une institution qui évolue dans un contexte précis ne peut que subir les changements constatés au sein de la société.
Ces bouleversements qui affectent les rapports sociaux, le rapport au travail et à l’effort, le rapport à l’argent, le rapport aux institutions, le rapport à autrui, le rapport au politique ou à la chose politique n’arrêtent pas de travailler toute la société depuis plus de deux décennies. Cette mutation a pour cause principale la pénétration d’une option politique imposée et ce depuis au moins le plan d’ajustement structurel, suivie par un néo-libéralisme qui en plus des dégâts sociaux et sociétaux à l’œuvre dans les pays développés (l’actualité est assez riche en ce domaine) est aggravé par le refus en Algérie du « libéralisme politique » qui aurait pu au moins atténuer leurs effets. Tout cela parallèlement avec la période douloureuse de l’après 1993 qui continue puisque nous vivons toujours sous l’état d’urgence.
Aussi est il normal de voir cette mutation investir l’université. Cette pénétration se fait sous deux formes une première qui est que le personnel évoluant au sein de l’université affecté par de tels mutations ne peut que les transposer dans les relations dont il est partie prenante au sein de l’université et une deuxième forme qui est institutionnelle puisqu’il s’agit de l’imposition de ce changements dans les valeurs et les normes de façon coercitive puisqu’il est mené par l’administration que ce soit au niveau ministérielle ou au niveau des établissements universitaires. Cette deuxième forme se décline elle-même en deux aspects le premier concerne l’application de la réglementation et le deuxième qui semble nier cette réglementation puisqu’il s’agit de la pratique réelle des agents composants l’administration. Cette pratique est, me semble t il dans beaucoup de cas, un approfondissement des ébauches de dérive contenues dans la réglementation.
De plus si le débat sur l’éthique au sein de l’université a une grande importante c’est que l’une des fonctions de l’université est justement de transmettre en plus du savoir ou du savoir faire (mission classique de l’université) une culture et des valeurs qui seront inculqués à tout ceux qui fréquentant l’université (qui se trouvent dans la plupart des cas en situation de dominés) qui feront à leur tour usage de ces mêmes valeurs à l’extérieur renforçant ainsi la mutation à l’œuvre au sein de la société. Ainsi la spirale peut continuer à se développer en une sorte de cycle auto-entretenu.
Cette intervention n’a pas pour objectif de s’appesantir sur les notions d’éthique, de déontologie ou de morale, car au delà des différences entre les trois notions nous adopterons une définition très simple à savoir l’absence ou le non respect de règles qui permettent à tout un chacun d’évoluer au sein de l’université et de remplir les tâches qui lui sont dévolues en lui garantissant tous ces droits.
Elle sera partagée en deux parties, une première qui tentera d’expliquer quelles sont les raisons de ce qui semble être actuellement l’époque de floraison et d’explosion des problèmes liés au non respect flagrant du minimum d’éthique (les cas rapportés par la presse récemment n’étant que la partie visible de l’iceberg) et une deuxième partie qui traitera des répercussions de ce manque ou disparition de l’éthique sur l’université ou sur sa reproduction.
Cela dit il n’est pas dans mon intention de faire croire que tous les problèmes que vit l’université relèvent du manquement à l’éthique ou que cette question est nouvelle pour l’université Algérienne.
2) COOPTATION ET IMPUNITE
2.1) COOPTATION
Une des premières causes serait la cooptation pratiquée à pratiquement tous les niveaux lorsqu’il s’agit de choisir des personnes aux postes de gestion ou pour bien saisir cela le personnel chargé de l’exécutif au sein de la longue chaîne de commandement qui débute théoriquement à partir du poste de Ministre.
En effet une des particularités de l’université Algérienne est le refus du mode électif quand à ce choix de personnel, cela commence au niveau du chef de département jusqu’au poste de Recteur d’université. Si les élections avaient existées à une certaine époque au sein de l’université, le coup fatal qui leur a était porté est sans nul doute celui de Novembre 1992, depuis, la défiance totale sinon la crainte des élections s’est imposée chez les « décideurs ». Je précise que le mot « décideurs » est choisi à dessein vu l’opacité du mode de choix des gestionnaires.
Comme il fallait bien meubler ces postes c’est à partir du clientélisme le plus archaïque que se fait le choix de personnes, clientélisme qui s’appuie sur une soumission totale des candidats et prétendants à leurs parrains alors que l’université pour vivre a fortement besoin d’autonomie même relative. De plus ce qui complique encore la chose c’est la diversité sinon la pluralité des parrains car elle enlève toute cohérence ou semblant d’homogénéité à la chaîne de commandement censée gérer l’université (Recteur proposée par une personne bien placée dans un réseau Alpha, tel vice recteur ou doyen proposé par une autre personne bien placée dans un réseau Béta etc…). Cette pratique s’appuie sur le fait que l’université est vue comme un lieu probable de subversion qu’il faut maîtriser et cela passe par l’introduction de personnes fiables et fidèles pour permettre une réaction rapide sinon même une anticipation de ce qui risque de s’y passer.
Ce mode de choix qui refuse toute autonomie, pour être d’une quelconque efficacité, suppose et implique une pratique quotidienne de même teneur c’est-à-dire le refus de l’autonomie de tous les acteurs (étudiant, enseignant, personnel administratif technique et de service) sinon cela ne servirait à rien de désigner des personnes et de leur permettre d’appliquer et de respecter la règlementation et participer donc à la dynamique qui devait voir le jour au sein de l’université. C’est pourquoi le point commun entre la majorité de nos différents « cooptés » est cette propension à se comporter comme un dictateur en herbe.
Les bénéficiaires de ce mode de désignation vivent cela comme une promotion sociale ou encore plus exactement comme le début d’une ascension sociale qu’il faudrait préserver en obéissant ou même plus en anticipant toutes les demandes probables que ferait le parrain. Ces demandes peuvent être de différentes natures mais elles s’appuient toutes sur une intervention, le plus souvent illégale, pour acquérir ce que la règlementation est censée destiner au plus « apte » comme elles peuvent se résumer à une récolte d’informations sur ce qui se passe au sein de l’université. Cela enclenche un processus de privatisation ou de patrimonialisation de la gestion de l’université et parmi les heureux bénéficiaires figurent bien sur les « cooptés » ainsi que la petite clientèle qu’ils construisent pour asseoir leur hégémonie violente.
Ces dépassements ne peuvent perdurer sans le climat qui leur convient c’est-à-dire l’impunité constatée dans tous les établissements universitaires (pas seulement faut il dire heureusement ou malheureusement), ce qui nous permet d’aborder le deuxième point de cette intervention c’est-à-dire l’impunité.
2.2) L’IMPUNITE
Parallèlement à la pratique de la cooptation se développe un climat d’impunité. Ce climat d’impunité adopte des visages différents en fonction du contexte et de l’ancienneté de la « dérive » de la gestion de l’établissement et de la présence ou absence de collectif d’enseignant car il faut croire que les collectifs étudiants (les organisations syndicales) crédibles existent seulement au niveau de très rares établissements.
Cela commence par une impunité distribuée de façon démocratique puisqu’elle concerne le non respect des tâches dévolues à l’enseignant (absentéisme, manque de sérieux dans la préparation ou la transmission des cours, surveillance menée de façon désinvolte, paiement d’heures supplémentaires fictives, expertise complaisante de rapport de recherche complaisant, pas de sanction contre les enseignants bénéficiaires de détachements effectués sans aucune contrepartie etc…). Cette impunité a évolué puisqu’elle permet de se jouer de la règlementation ou de circulaires pour permettre la promotion scientifique (autant dire sociale) en adoptant des lectures a géométrie variable quand il s’agit des critères à respecter ( toutes les questions ayant trait à la publication , aux procédures de soutenance de thèse etc…) entraînant de facto la contribution des membres des différents conseils scientifiques et comités pédagogiques (quand ils se tiennent encore) dans cette dérive, processus qui contribue à la formation d’une clientèle interne.
Ce processus qui fait que le « coopté » existe parce que son parrain a assez de pouvoir pour l’imposer et le maintenir en lui transmettant une partie de son pouvoir pendant sa mise en service incite le bénéficiaire à s’en servir pour assouvir des besoins et des envies que n’aurait pas permis un autre mode de choix. Ainsi tous les abus (et le mot est faible dans beaucoup de cas) sont possibles, les victimes seront trouvées d’abord parmi les catégories les plus faibles (femmes d’abord, étudiante et étudiant, enseignant ou enseignant replié) et conduit, au fur et à mesure que sévit l’impunité, à l’apparition de tous les scandales dont une bonne partie reste enterrée. L’enquête effectuée par le CRASC dont une partie des résultats a été livré à la presse par la tutelle montre la déliquescence qui affecte les établissements universitaires.
S’il y a bien un deuxième facteur commun à nos cooptés c’est le refus de voir se constituer de réels contre-pouvoirs au sein de l’université, particulièrement en ce qui concerne les organisations syndicales, pourtant les lois et règlementations régissant ce type d’institutions sont les lois de la république. Mais cette attitude n’est en fait que celle de tout le système qui s’est fabriquée une façade démocratique et travaille réellement contre toute pratique démocratique.
Situation ou l’enseignant est en même temps victime d’un système qu’il côtoie et qui à la longue le rend complice, passifs pour les moins opportunistes et actifs pour les plus « débrouillards ». Cette impunité outre le fait qu’elle crée un climat d’insécurité pour les étudiants et tout le personnel œuvrant au sein de l’université se propage à tous les niveaux pour créer un nouveau visage à l’universitéalgérienne et impose sa marque à la reproduction de l’université Algérienne.
3) LA REPRODUCTION DE L’UNIVERSITE ALGERIENNE
La généralisation de telles pratiques met à mal tout ce à quoi l’on est en droit d’attendre de l’université. Ainsi si la transmission du savoir et des connaissances est de plus en plus marqué par le peu de sérieux, de rigueur constaté lors de pratiquement toutes les activités pédagogiques, se développe parallèlement de plus en plus une pratique qui consiste à acheter le silence et la complicité des étudiants à travers les notes de complaisance, ces derniers (les étudiants) ayant parfaitement compris le jeu mettent au point des stratégies d’adaptation qui leur assure le maximum de points en effectuant le minimum de travail.
Que dire alors de la production scientifique quand on voit se développer toutes les stratégies malsaines ayant pour but d’accéder à des promotions.
S’il est vrai que la sociologie de l’enseignement nous apprend à prendre avec précaution la valeur du diplôme de façon générale on peut dire que l’université algérienne est devenue un cas d’école dans ce domaine. Cet aspect est aggravé par le fait que la règlementation en cours permet la formation d’une « élite scientifique » au sein de l’université Algérienne en rupture avec les universités étrangères ou avec les normes minimales internationales qui auraient pu limiter les dégâts constatés.
Ces pratiques citées quand elles sont déployées avec autant de liberté marquent à jamais toute une cohorte d’étudiantes et d’étudiants à qui est transmis un mode de gestion autoritaire, le non respect de normes et de valeurs, l’absence totale de sens critique résumée dans la maxime suivante « la fin justifie les moyens ». Cela contribue à imprégner les étudiantes et étudiants d’une culture qu’ils mettront en œuvre lors de leur vie professionnelle.
Cela ne va pas aussi sans conséquence sur la dévalorisation de l’université, du métier d’enseignant et même du savoir et de la science auprès des étudiants et de la population en général.
Enfin ce clientélisme qui se répercute à tous les niveaux (il n’y a qu’a constater la non-conformité de la procédure de recrutement avec la réglementation) la commission paritaire qui est théoriquement celle qui doit avoir son mot à dire pour que soit recruté ceux qui sont déclarés « aptes » par leurs pairs à devenir enseignant est tenue à l’écart dans pratiquement tous les établissements universitaires. Ce qui permet l’introduction d’un personnel enseignant qui sait qu’il est la non pas parce qu’il le « mérite » mais parce qu’une intervention le lui a permis. Ainsi se développe au sein de l’université une clientèle de même nature qui s’illustre par la recherche de gains, de bénéfice, de promotion sans aucune contrepartie en matière de travail si ce n’est travailler aux ordres, ce qui participe à modeler un nouveau visage de l’université Algérienne.
Je ne parlerai pas ici des affaires liés aux différents marchés entre l’université et des fournisseurs ou des vols quasi réguliers car l’université en cela rejoint les autres institutions Algériennes gangrenées par les mêmes maux.
Enfin sur cette question peut on taire le fait que les trafics constatés lors des différents concours de Magisters ainsi que lors du recrutement au bénéfice non seulement d’une clientèle élargie mais de plus en plus des ascendants et autres membres de la famille nous amènent à souligner que le concept des « héritiers » formulé dans le cadre de la reproduction sociale de l’université a été mené jusqu’à l’aboutissement suprême c’est-à-dire concevoir les héritiers du point de vue génétique et non pas social seulement.
Kaddour CHOUICHA
Oran le 15-04-2009
Lettre ouverte aux collègues enseignants des départements d'Architecture, de Génie Civil et d'Hydraulique
APPEL A SOLIDARITE
«Sciences sans conscience, n'est que ruine de l'âme.»
Un appel pour une grève a été décidé par la section CNES-USTO, grève qui débutera à partir du 30 mai 2009. Il s'agit de comprendre que la grève est l'ultime recours après avoir épuisé les différentes formes de règlement des conflits, témoins les différents refus de l'administration de dialoguer avec nos représentants syndicaux malgré les multiples demandes et malgré aussi la décision de justice qui a rejeté la plainte déposée par le recteur devant le tribunal administratif. Il faut comprendre aussi que nous ne sommes pas des «inconditionnels de la grève», mais que nous y avons été contraints face à l'autoritarisme, à l'injustice et à l'arbitraire dont fait preuve l'actuel doyen par intérim de notre Faculté dans sa gestion et ses rapports avec nos collègues.
Son attitude autocratique a atteint un tel seuil qu'il n'est plus permis de se taire. Faut il s'en étonner quand on connaît le passif du personnage et dans quelles circonstances il a été destitué de son poste de directeur d'institut de Génie Civil en 1995 par le collectif enseignant dudit institut? Continuer à se taire devant ses dépassements s'apparente à une acceptation de l'arbitraire. Ces injustices commises à l'encontre des enseignants ne relèvent pas de l'imaginaire mais d'une série d'actes qui se caractérisent par:
1. L'amputation sur salaires injustifiée et sans respect des procédures réglementaires.
2. La révocation de collègues sans respect des textes (en particulier la saisine de la commission paritaire)..
3. Le traitement sélectif dans l'attribution des primes d'encadrement
4. La mainmise totale sur le CSF qu'il régente selon ses désirs.
5. L'attitude discriminatoire privilégiant sa clientèle et sanctionnant les autres
6. L'instabilité chronique au sein de la Faculté créée par les changements fréquents et abusifs de chefs de départements (11 chefs de départements).
7. Blocage de la Post-Graduation Spécialisée au sein du département de Génie Civil.
8. Refus de réunir le Comité de gestion de Faculté pour pouvoir gérer dans l'arbitraire et l'opacité totale.
9. Non respect du mandat des représentants des enseignants au sein du Conseil Scientifique de Faculté.
10. Règlements de compte contre ceux qui ont osé revendiquer une commission d'enquête concernant les raisons d'annulation du concours du magister en Architecture (concours qui a vu les proches des responsables de l'université, dont la fille du dit doyen par intérim, être parmi les bénéficiaires)
Ces sanctions envers les enseignants se caractérisent aussi par un acharnement et un harcèlement de la part du doyen par intérim à l'égard surtout de ceux qui refusent l'allégeance et les humiliations. Les collègues doivent comprendre que ce doyen par intérim qui est loin d'être un modèle de probité tente de salir et sanctionne arbitrairement d'honorables mères et pères de famille qui travaillent depuis fort longtemps dans le respect de l'éthique universitaire.
Il s'agit d'un engagement et d'un devoir que de dénoncer la tyrannie d'un triste personnage qui a découvert subitement les vertus du pouvoir et qui en abuse selon son humeur et ses lubies
Certes, certains collègues n'ont pas été touchés par les méfaits de l'actuel doyen par intérim de la Faculté, mais cela ne les dispense pas du devoir de solidarité à l'égard des enseignants victimes de ses abus. S'il ne rencontre pas de résistance, il ne pourra continuer que de plus belle en s'acharnant sur d'autres collègues. Tout le monde sera tôt ou tard touché.
Aussi, nous vous informons qu'en plus de cette grève, nous avons décidé de porter plainte devant le tribunal pénal contre le recteur de l'USTO-MB pour pression contre les délégués syndicaux et atteinte au droit constitutionnel qu'est le libre exercice du droit syndical. Une autre plainte sera déposée aussi devant le tribunal pénal contre le Doyen par intérim de la Faculté d'Architecture et de Génie Civil pour abus de Pouvoir avec constitution de partie civile
A travers cet appel, nous sollicitons nos collègues car les problèmes que nous vivons concernent tous les enseignants. Nous appelons ainsi tous les enseignants de la Faculté (Architecture et Génie Civil) à se rendre au niveau du département d'Architecture le 30 mai 2009 à 8H00 dans le but d'observer un piquet de grève.
Ensemble nous vaincrons l'arbitraire.
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| 7. | 24 mai | 02:31 | ![]() | IP-ADSL-TIZIOUZZOU, Algérie | |
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