"Les droits syndicaux sont des droits humains au travail, universellement reconnus. Deux Conventions fondamentales de l'Organisation Internationale du travail (OIT) qui les définissent et les garantissent (Conventions 87 et 98) ont été ratifiées respectivement par 149 et 159 États membres de l'OIT, sur un total de 182 pays dans le monde".
"Malgré cette reconnaissance formelle par les gouvernements, la CSI documente, à nouveau cette année, les violations continues et souvent massives et graves des droits syndicaux fondamentaux. Ce Rapport est l'un des moyens de la CSI à travers lequel elle expose et dénonce ces violations, en présentant une vue d'ensemble de la situation en matière de droits syndicaux dans le monde en 2008"
C'est par ces deux paragraphes que commence le rapport annuel sur les droits syndicaux 2009 de la Confédération Syndicale Internationale.
Cette confédération, dont le siège se trouve à Bruxelles, établit donc chaque année un rapport par pays en relation avec les libertés syndicales. Et encore une fois, cette année le CNES est, malheureusement dirons-nous, cité. Le bilan annuel dénonce aussi un procédé qui devient récurrent et qui consiste à refuser d'accuser réception de la demande d'enregistrement de tout nouveau syndicat:
Pour lire le rapport 2009 sur l'Algérie, rendu public le 10 juin passé, cliquez sur ce lien.
Il y a quelques jours nous l'évoquions dans une revue de presse, lorsque nous avions joint une copie de la page du journal Liberté qui a parlé du rapport (Rappelez-vous le titre: "L'Algérie épinglée sur les syndicats autonomes").
Dans ce billet, nous vous proposons ce lien qui est en fait un article du site français bellaciao dédié, comme vous le savez, aux luttes syndicales. Il est daté du 18 juin 2009.