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Revue de Presse: Les enseignants poursuivent leur bras de fer

Le Soir d'Algérie a consacré aujourd'hui un papier en relation avec le communiqué émis par la Coordination des Sections CNES:

"Plus de 1 100 enseignants de différents établissements universitaires du territoire national ont signé une pétition, demandant la réhabilitation du Dr Ahmed Rouadjia, de l'Université de M'sila.", peut-on lire au début de l'article.



Formation sur les nouvelles technologies médiatiques: la photo de la une de labourstart!

Labourstart, un site représentatif du mouvement syndical international, dispose d'une rubrique photo. Aujourd'hui il la consacre à  la "Formation sur les nouvelles technologies médiatiques" qui a eu lieu à la maison des syndicats autonomes.
Image:
[Une-labourstart.JPG]

Première et deuxième version: Inadvertance!

Les signataires de Mascara ont été oubliés!
Toutes nos excuses!
[inadvertance.JPG]

الزيادة في الأجور حسب ريشة باقي بوخالفة

http://www.echoroukonline.com/ara/thumbnail.php?file=caraicature/caricature_756312946.jpg&size=caricature

كاريكاتير الشروق  العدد 2645


Le dialogue social selon l'OIT

Dans sa page web, l'Organisation Internationale du Travail, organisme dépendant des Nations Unies définit le dialogue social comme suit:

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L'OIT définit le dialogue social comme incluant tous types de négociations, consultations et échanges d'information entre les représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs sur des questions d'intérêt commun. Le fonctionnement du dialogue social varie d'un pays à l'autre et d'une région à l'autre. Pour exister, le dialogue social requiert:

  • Le respect des droits fondamentaux de liberté syndicale et de négociation collective;
  • Des organisations d'employeurs et de travailleurs fortes et indépendantes, disposant des capacités et connaissances techniques nécessaires pour participer au dialogue social;
  • La volonté politique et l'engagement de toutes les parties pour s'impliquer dans le dialogue social;
  • Un appui institutionnel approprié.

Le but premier du dialogue social est de favoriser la recherche d'un consensus et la participation démocratique des principaux acteurs du monde du travail. Des structures et des procédures de dialogue social qui fonctionnent bien sont susceptibles de résoudre d'importantes questions économiques et sociales, d'encourager la bonne gouvernance, de favoriser la paix sociale et la stabilité professionnelle et de stimuler le progrès économique.

Reste à poser la question à ceux qui recourent à la justice dans le seul but de ne pas dialoguer: Comment définissez-vous le dialogue social?

Voir la page web d'où ont été extraites ces lignes...



L’Algérie épinglée sur les syndicats autonomes

REVUE DE PRESSE

L'Algérie épinglée sur les syndicats autonomes!!

Le radar de Liberté, en date du 20 juin nous informait que l'Organisation internationale du travail s'est montrée critique à l'égard de l'Algérie dans son rapport annuel publié à la fin de la semaine dernière.

"Le gouvernement a continué à se montrer intransigeant avec les syndicats autonomes des services publics refusant d'entamer un dialogue social avec des organisations dont les actions de protestation ont été souvent interdites et réprimées", relève le rapport, qui met en relief la répression contre les syndicats autonomes." écrivait-on à la rubrique appelée Radar de ce journal.

COMMUNIQUÉ

Ce jour le Dimanche 21 juin 2009 une délégation de la coordination nationale des sections CNES s'est déplacée au niveau du Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour y déposer la première liste des signataires de la pétition  « Pour la réhabilitation de Dr. Ahmed ROUADJIA de l'Université de Msila, Contre l'autoritarisme et l'arbitraire au sein de l'Université Algérienne » soit plus de 1100 signataires, enseignantes et enseignants des différents établissements universitaires (Bedjaia, Constantine, Chlef, Annaba, Constantine, Oran Sénia et USTO, INA,ENSI, Sidi Bel Abbes, Batna, Tlemcen, ENS Bouzaréah, ENSET Oran,Blida, Tebessa,Skikda, Biskra, Oum El Bouaghi)

La délégation ayant demandé à rencontrer Monsieur le ministre ou l'un des responsables de l'administration puisque qu'une demande d'audience avait été envoyée a été informée de l'absence de tous les responsables en ce jour de réception. Cette attitude n'honore en rien l'administration ministérielle et renforce notre démarche et notre objectif qui est d'arriver à une gestion démocratique de l'université avec la participation de toute la communauté universitaire en général et de celle des enseignants en particulier.

La Coordination nationale des sections CNES consciente des défis qui sont imposés à l'Université Algérienne et consciente de la confiance  placé en elle par les signataires de la pétition alors même qu'ils peuvent ne pas partager  pas toute sa vision, refuse de se laisser entrainer dans une polémique stérile alimentée et attisée par l'administration et demande aux enseignants de continuer à faire signer la pétition car au delà du cas de notre collègie A Rouadjia nombreux sont nos collègues indument sanctionnés. La Coordination Nationale s'engage à tout mettre en œuvre pour apaiser les rancœurs au sein du CNES afin d'aboutir à une union espérée par la majorité des enseignantes et enseignants.

La Coordination nationale des sections CNES rappelle  sa décision d'élaborer le LIVRE BLANC sur l'Université Algérienne pour montrer que l'autoritarisme et l'arbitraire qui règnent au sein de l'Université Algérienne sont le fruit d'une politique claire.

Les cas concrets qui y seront développés ainsi que la description du harcèlement administratif et judiciaire teinté d'air de vengeance  dont sont victimes  ceux qui revendiquent l'application de la règlementation  mettront tout le monde devant sa responsabilité.

La Coordination nationale décide de se réunir le Jeudi 09-07-2009.

 P/La Coordination Nationale

Kaddour CHOUICHA

L’UPM ne fait pas recette auprès des Algériens!!

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Farid Cherbal, chercheur, universitaire et syndicaliste (photo DR)

Farid Cherbal, chercheur, universitaire et syndicaliste (photo DR)

Pour un espace méditerranéen au service des droits des peuples

Autre figure symbole de la société algérienne, Farid Cherbal, enseignant-chercheur en biologie à l'Université des sciences de la terre Houari Boumediene (USTHB) dans la banlieue d'Alger, ne cache pas son opposition à l'UPM « en raison de la situation politique et géostratégique qui règne en Méditerranée actuellement ».

Rappelant que le « document fondateur de l'UPM, signé à Paris le 13 juillet 2008, précisait que les 27 pays adhérents entendaient faire de la Méditerranée un espace de paix, de stabilité, de sécurité et de prospérité partagé », cet animateur d'une unité de recherche sur le cancer héréditaire du sein note que « le 27 décembre 2008, c'est-à-dire cinq mois et demi plus tard, Israël, un Etat colonialiste, cosignataire de ce document fondateur, a engagé 23 jours durant une guerre génocidaire contre le peuple palestinien qui a fait 1 342 victimes dont 318 enfants et 109 femmes. Plus de 5 000 blessés continuent à ce jour de souffrir des séquelles de ce génocide, à cause de l'embargo toujours en vigueur contre la ville de Gaza. »

Lire la suite de l'article d'econostrom.info


 

 
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